Depuis 2021, à la suite d’allégations d’infractions sexuelles visant des hauts gradés des Forces armées canadiennes, le milieu est secoué par une crise.
À l’époque, il avait été recommandé de retirer à la police militaire le pouvoir d’enquêter sur ces dossiers.
Ce changement entre finalement en vigueur lundi. C’est dorénavant la justice civile qui va s’occuper des plaintes concernant des infractions sexuelles au sein de l’armée.
Est-ce un changement positif?
Écoutez la chronique politique fédérale de Dimitri Soudas au micro de Patrick Lagacé, lundi.
«Tout le monde appuie ce projet de loi, mais le gros défi, l’angle mort pour moi, c’est que la justice civile est déjà débordée et les données le montrent. Près d’un dossier transféré sur trois a été refusé par la police civile.»