La démocratisation des outils technologiques apporte son lot de dangers, notamment quand ils tombent entre les mains des enfants.
Une enquête de La Presse partage des témoignages de jeunes filles qui ont découvert qu’elles étaient victimes d'hypertrucages sexuels sur les réseaux sociaux.
Une étude américaine révèle qu’un jeune sur deux a déjà utilisé ce type d’outil numérique pour dénuder numériquement des personnes à leur insu.
Écoutez Chloé Bourquin, journaliste à La Presse, et Maya Alieh, superviseure au Module de cyberenquête du Service de police de la Ville de Montréal, mercredi, à Lagacé le matin.
«Les deux, les trois jeunes filles à qui j'ai parlé, il y en a deux qui avaient douze ans, une qui avait treize ans. [...] Les victimes sont sidérées, elles ont du mal à comprendre ce qui se passe et après, il y a des impacts psychologiques majeurs. [...] Elle n'arrivait plus à dormir. Elle s'est mise à faire des crises d'angoisse. Il y avait un impact sur ses notes à l'école. Vraiment, ça peut vraiment aller très loin.»