Le Moyen-Orient a connu une nouvelle journée de turbulences après qu'un hélicoptère américain a été abattu par l'Iran près du détroit d'Ormuz, déclenchant une réplique immédiate de Washington.
Alors que le président Donald Trump multiplie les déclarations contradictoires sur les réseaux sociaux, le cessez-le-feu en vigueur s'avère de plus en plus superficiel.
Thomas Juneau, spécialiste des affaires internationales, analyse ce bras de fer complexe où la puissance technologique américaine se bute à la résilience stratégique de Téhéran.
Bien que Washington ait détruit une part importante de l'arsenal iranien, Téhéran n'a besoin que d'une fraction de ses capacités de missiles et de drones pour continuer à perturber la région et faire mal à ses adversaires.
Devant l'intransigeance des deux pays, quel est le scénario le plus plausible?
Écoutez Thomas Juneau, professeur titulaire à l'École supérieure d’affaires publiques et internationales de l'Université d’Ottawa, mercredi au micro de Patrick Lagacé.
«Moi, pour le moment, je pense que ma prédiction un peu par défaut, c'est le nouveau statu quo dans lequel on est, c'est-à-dire ni la guerre, ni la paix.»