Luc Ferrandez est arrivé en studio avec un constat surprenant: après un voyage dans le métro de Montréal, il a été soufflé par la propreté, la discipline et la dignité des usagers, loin des critiques habituelles.
Écoutez le coup de gueule de Luc Ferrandez, mardi au micro de Patrick Lagacé.
«Je regardais les gens en rangs assez denses parce qu'il y avait beaucoup de monde, mais très disciplinés [...] propre, bien sur eux. Puis là, je me suis dit comment ça se fait qu'on n'entend jamais ça? Pourquoi on entend toujours le contraire?»
Mais sa bonne humeur a rapidement laissé place à la frustration lorsqu'il a abordé les délais de construction et la bureaucratie municipale à Montréal.
Il raconte d'ailleurs sa propre mésaventure kafkaïenne: pour vouloir agrandir une fenêtre de seulement 9 pouces, la Ville lui a exigé un plan d'ingénieur de 1500$!