Marie-Eve Tremblay s'attaque au sujet très polarisant des commissions des courtiers immobiliers, qui ont bondi de 96 % depuis 2019.
Elle reçoit la courtière Mélanie Bergeron qui lève le voile sur le travail de l'ombre, la pression du métier disponible 7 jours sur 7 et la réalité financière des travailleurs autonomes.
Écoutez Mélanie Bergeron, courtière en immobilier, lundi à Radio textos.
«Ce qu'on dit pas, dans le fond, c'est tous les actes que les courtiers font dans l'ombre. [...] C'est du sept jours et on n'est pas payés sur le coup. Si c'est pas vendu, on n'est pas payés, et ça arrive.»
Antoine Routhier, fondateur de la plateforme Ubee, dénonce pour sa part le manque de concurrence et la pression des pairs sur les courtiers offrant des taux inférieurs à la norme de 4 %, malgré la popularité de sa plateforme.
«Si le client, pour lui, c'est la meilleure offre à 4,5 ou 5 %, puis qu'il veut travailler avec ce courtier-là qui a une valeur additionnelle, ben tant mieux, il est content.»