Le nombre de fonctionnaires qui optent pour une réduction du temps de travail afin d’éviter de se présenter au bureau trois fois par semaine explose, d'après des données révélées par le Journal de Québec.
Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) souligne que cette tendance affecte de manière disproportionnée les femmes, qui représentent 75 % de ceux ayant recours à cette mesure pour maintenir un rythme de vie viable.
L'organisation plaide pour un modèle d'organisation du travail hybride axé sur la performance et les résultats plutôt que sur le lieu de travail.
Écoutez Guillaume Bouvrette, président du SPGQ, défendre son point de vue, jeudi à La commission.