Le voyage diplomatique en France de la première ministre québécoise, Christine Fréchette, lui permet de se positionner comme cheffe d'État à quelques mois des prochaines élections provinciales, estime le chroniqueur Philippe Léger.
Il explique que les relations entre pays, qui étaient peu importantes aux yeux des électeurs et électrices il y a quelques années seulement, pèsent aujourd'hui dans la balance. Une visite à l'Élysée permet donc à Mme Fréchette de se différencier des chefs de partis rivaux.
Écoutez le chroniqueur politique, Philippe Léger, expliquer en quoi cette rencontre est importante, lundi, à l'émission Le Québec maintenant.
Phillipe Léger se dit toutefois surpris d'apprendre que l'un des sujets de discussion abordés entre Mme Fréchette et le président français, Emmanuel Macron, à Paris est l'intelligence artificielle.
«Aller à l'étranger, rencontrer Macron, aller en France, rencontrer des géants de la défense et de l'aéronautique, ça ne peut qu'être positif pour elle. Il n'y a rien de négatif en soi.»