Le débat sur les «peines bonbon» est relancé à la suite d'un dossier du Journal de Montréal dénonçant la clémence des sentences en matière de violence conjugale.
Luc Ferrandez et Patrick Lagacé explorent les raisons derrière cette apparente souplesse, notamment la volonté des juges de privilégier la réhabilitation plutôt que la simple punition.
Toutefois, cette approche se heurte à une réalité criante : la surpopulation carcérale, avec 10 000 personnes incarcérées annuellement pour seulement 4 000 places disponibles au Québec.
Écoutez le coup de gueule de Luc Ferrandez mardi à Lagacé le matin.
«Les juges disent : on veut réhabiliter, on veut éviter [...] la privation de liberté, on croit dans la réhabilitation. [...] Est-ce qu'on est dû pour un changement ? [...] Moi je pense que oui, on a pris la mauvaise direction. Les citoyens ont le droit d'avoir une sorte d'assurance que le crime est puni.»