Le blocage du détroit d'Ormuz impact le prix du baril de pétrole, mais au-delà de cette problématique, plusieurs experts craignent une crise alimentaire.
Le professeur François Audet explique que des intrants agricoles qui devaient se rendre en Somalie, terreau de l'alimentation du Nord de l'Afrique, ne sont pas arrivés à bon port.
L'ONU estime à 30 millions le nombre de citoyens qui pourraient être affectés par cette crise, sans compter l'inflation alimentaire qui pourrait s'accentuer mondialement.
Écoutez François Audet, directeur de l’Observatoire canadien sur les crises et l'action humanitaire et professeur à l’UQAM, alerter sur la situation, vendredi, au Québec maintenant.
«La crise alimentaire est aux portes, ça veut dire que dans les prochains mois, si ça débloque pas, on verrait vraisemblablement une famine d'importance dans la grande région de l'Afrique du Nord et de l'Afrique de l'Est.»