Il y aura, à terme, un avantage pour le système de santé québécois à adopter le système Epic, en lien avec le Dossier santé numérique (DSN), mais l'adaptation ne sera pas facile, soutient la Dre Annie Talbot.
Dre Talbot a travaillé avec ce système en Californie, qui présente notamment des graphiques, par exemple sur l'évolution de la pression artérielle d'un patient.
Il fait en sorte que le personnel n'ait pas à écrire à la main les informations de celles et ceux qui vont consulter, ou de les inscrire dans un tableau Excel.
Écoutez Dre Annie Talbot, directrice générale médicale des services professionnels en médecine familiale à Santé Québec, plaider en faveur du nouveau système à l'émission La commission.
«On sait tous qu'au Québec, on est encore à papier, crayon, fax, donc, on perd de l'information. On est inquiet parce que, lorsqu'on fax, on ne sait pas toujours si la personne qui reçoit est la bonne personne [...] Donc, d'avoir un système qui permet de corriger en un seul et même lieu nos informations, d'avoir une traçabilité aussi des documents qu'on se partage entre cliniciens, c'est certainement un grand avantage pour les usagers, mais aussi pour les professionnels.»