La candidate à la succession de François Legault, Christine Fréchette, prend ses distances de ses prédécesseurs et se dit maintenant en faveur de moins d'interventionnisme de l'État.
Elle a elle-même injecté des centaines de millions dans plusieurs projets en tant que superministre.
Écoutez le coup de gueule de Luc Ferrandez à ce sujet, mardi, à Lagacé le matin.
Il souligne l’ironie de sa promesse de réduire l’interventionnisme de l’État, alors qu’elle a elle-même piloté des dossiers comme Northvolt et Némaska Lithium.
Selon notre chroniqueur, le pari de la filière batterie était ambitieux et risqué, mais nécessaire dans un contexte mondial de transition énergétique.
Il estime que le véritable développement économique ne réside pas dans des projets «glamour», mais dans un soutien rigoureux et constant aux PME sur le terrain.