Alors que la Ville de Montréal lance son blitz de propreté printanier, le président du Syndicat des cols bleus, Jean-Pierre Lauzon, émet de sérieux bémols.
Il déplore que l'administration Martinez Ferrada privilégie le secteur privé plutôt que de rappeler des centaines d'auxiliaires actuellement au chômage.
Selon lui, le plan de Claude Pinard, président du comité exécutif responsable de la propreté, qui prévoit doubler le nombre de balais mécaniques, manque d'efficacité en ne misant pas sur l'expertise interne, plus économique.
Écoutez le président des cols bleus de Montréal, mardi, au micro de Patrick Lagacé.
«On fait encore appel au privé qui coûte plus cher, selon toutes nos analyses. Rappelez vos cols bleus, on va le faire le travail, on coûte moins cher.»