Un trentaine de clubs d'extrême droite seraient actifs au Canada, un nombre qui est en augmentation depuis les dernières années, selon un rapport de Sécurité publique Canada.
Le professeur Mathieu Collin explique que ces groupes ont récupéré des membres d'autres gangs, pour créer des clubs de suprémacistes blancs.
Présentés comme de simples groupes d’entraînement physique, ils pourraient mener à une «violence extrême», souligne-t-il.
Écoutez Mathieu Collin, professeur à l’Université de Sherbrooke et directeur scientifique de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l'extrémisme violent, alerter sur la situation au micro de Catherine Brisson.
«On va attirer des jeunes hommes avec cette espèce de promotion de fraternité entre hommes. Le fait de se retrouver entre hommes pour s'entraîner, prendre soin de son corps etc. Et c'est par l'engagement corporel qu'on va ensuite procéder à l'engagement idéologique par la promotion de toutes ces idéologies extrémistes.»