Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez reçoivent le frère de ce dernier, Jean-Pierre Ferrandez, pour parler de l'industrie du vêtement.
Entre les tarifs américains et les enjeux logistiques aux ports, Jean-Pierre Ferrandez, président et fondateur d'Indyeva, détaille les stratégies de ses marques comme Orage et Paradox pour rester compétitif face aux géants mondiaux dans le secteur manufacturier du vêtement.
Écoutez Jean-Pierre Ferrandez, homme d’affaires et frère de Luc, mardi à La commission.
«Moi, je suis un passionné du vêtement. Il y a encore de la production au Québec, c'est certain. Mais on n'est pas un centre de confection de vêtements comme il y a en Asie [...] l'équipement est plus limité la technologie, l'innovation [...] et l’évolution technologique en Asie sont essentielles pour maintenir la qualité et la croissance malgré un contexte difficile.»
Autres sujets abordés :
- L'impact de la COVID-19 sur la distribution aux États-Unis;
- La certification RDS et le soutien de PME Montréal;
- La concurrence frontale avec Columbia et Uniqlo;
- L’évolution technologique en Asie (Chine, Vietnam, Indonésie, Thaïlande) pour maintenir la qualité et la croissance.