Glencore a fait savoir mardi qu’à défaut d’un accord avec le gouvernement de François Legault, elle abandonnerait ses projets d’investissement à la fonderie Horne de Rouyn-Noranda.
Le gouvernement doit-il tout faire pour sauver la fonderie, qui représente tout de même plus de mille emplois bien payés en Abitibi ? Les animateurs de La Commission sont aux antipodes sur la question.
Écoutez Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez débattre de l’avenir de la fonderie Horne, jeudi, à La Commission.
«Veux-tu faire de Rouyn-Noranda un deuxième Murdochville ? Parce que c’est ça qui est arrivé à Murdochville. C’était une ville qui a toujours vécu du cuivre. Ils ont fermé les mines là-bas. Pourquoi ? Parce que les cours du cuivre étaient à la baisse et ils ne voyaient plus de perspectives.»
«Nous autres, on veut que tu respectes les normes minimales à ton centre de Montréal, à ton centre de Québec, puis à Rouyn-Noranda. Puis, si t’es pas content, bien, on va te donner une belle bouteille d’eau d’érable que tu vas pouvoir ramener dans ton pays.»