Une chronique du journal Les Affaires intitulée «Abandon du télétravail: faites-moi pleurer!», s'attarde à la réalité liée du télétravail, et des gens qui menacent de démissionner si ce privilège leur est retiré.
Écoutez Kévyn Gagné, directeur des Ressources humaines chez Franklyn Empire et collaborateur pour le journal Les Affaires, en discuter, jeudi, au micro de Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez.
«Si le travail peut être fait de la maison et que l'individu est performant, moi, je n'ai rien contre ça. Mais il faut être en mesure de faire la démonstration que l'individu est performant. Ce qui m'accroche un petit peu plus, c'est lorsqu'on brandit la menace de démissionner. J'ai juste besoin d'ouvrir la porte et il y a une trâlée de gens très compétents qui veulent venir travailler et se présenter au bureau.»