Le premier ministre du Québec du Québec, François Legault, a annoncé sa démission mercredi, ce qui a soulevé de nombreuses réactions de la part de la classe politique, mais aussi du milieu syndical.
Écoutez Éric Gingras, président de la Centrale des syndicats du Québec, et Maglie Picard, présidente de la FTQ, en discuter au micro de Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez.
«On s'y attendait, mais aucune rumeur n'avait circulé, donc on est surpris du moment. Mais lorsque le premier ministre a fait le choix, il y a quelques mois, de prendre un ton plus belliqueux, batailleur et de diviser en cassant du sucre sur le dos des syndicats et d'autres groupes, soit le pari allait fonctionner et il allait monter dans les sondages, soit il allait démissionner. Et là, il voit que les Québécois n'embarquent pas là-dedans et démissionne. C'était la bonne chose à faire.»
«Dans son premier mandat, c'était la pandémie, et je pense que personne n'aurait pu faire mieux. C'était du jamais vu. Donc je lui rends le travail qu'il a fait. Mais, à partir du moment où on a vécu les attaques de tarifs du gouvernement américain de Donald Trump, on a vu rapidement que c'était un gouvernement qui n'avait pas l'envergure, ni l'imagination ou le leadership pour être capable de répondre à ces attaques-là.»