L'annonce de la démission de François Legault suscite de vives réactions, oscillant entre émotion et analyse pragmatique.
Christian Dufour qualifie ce geste de «noble» et «courageux», soulignant la difficulté de quitter le pouvoir de soi-même.
Le bilan du premier ministre est marqué par sa gestion rassembleuse de la pandémie, mais aussi par des échecs symboliques, comme le dossier du troisième lien et les subventions aux Kings de Los Angeles.
Son successeur héritera de dossiers majeurs et d'un parti devant se renouveler.
En démissionnant en cours de mandat, M. Legault renonce également à sa prime de départ.
«Je suis surtout ému en fait. [...] Je pense que quand quelqu'un comme ça s'en va, c'est un peu normal qu'il y ait des hommages.»
Manuel Dionne, directeur des relations médias pour François Legault, a aussi commenté le tout à La commission.
«François Legault, c'était un homme qui était capable de parler à un PDG de multinationale et, dans la minute suivante, être dans un CHSLD, puis se préoccuper du quotidien des résidents.»