Depuis quelques jours, la Maison-Blanche intensifie les menaces, laissant entendre que les États-Unis pourraient acquérir le Groenland et lancer une intervention militaire dans ce territoire qui appartient pourtant au Danemark.
Si une telle démarche serait une violation du droit international, la capture récente du président vénézuélien par les États-Unis montre que les limites judiciaires sont de moins en moins prises en compte par le président Donald Trump.
Sur place, au Groenland, l'inquiétude persiste pour les résidents.
Écoutez le témoignage d'Érika Naud, une Québécoise qui vit à Aarhus au Danemark, donner ses impressions sur la situation actuelle, mercredi, à l'émission La commission.
«Là, avec Trump qui est rentré au Venezuela et durant la fin de semaine, c'est sûr que ça brise le droit international, puis ça remet en cause beaucoup de questionnements. Et ensuite, le lendemain, ils disent qu'ils voudraient rentrer de force au Groenland. Ça fait peur. Les gens ont un peu peur.»