Le chef d’État vénézuélien déchu, Nicolas Maduro, capturé par les États-Unis, a comparu à New York, où il a plaidé non coupable à des accusations de narcoterrorisme, se déclarant «prisonnier de guerre».
Le juge a ordonné qu’il reste en détention jusqu’à sa prochaine comparution, prévue le 17 mars.
L’acte d’accusation lui reproche d’avoir utilisé le pouvoir de l’État pour favoriser le trafic de drogue.
La capture du président déchu du Venezuela divise énormément au sein de l'électorat et de la classe politique américaine.
Écoutez Sonia Dridi, correspondante à la Maison-Blanche pour France 24 et BFM, analyser l'impact politique de la capture de Maduro aux États-Unis.
«J’ai parlé à plusieurs électeurs qui se demandent pourquoi une telle opération au Venezuela. Surtout, ils veulent que l’administration se concentre davantage sur l’agenda domestique [...] Même au sein du clan MAGA, on ressent un certain mécontentement. C’est donc un pari risqué pour le président américain, à l’approche des élections de mi-mandat.»