Aller au contenu
La «ruée vers le Botox»

Comment ralentir la migration des médecins et des infirmières vers le privé?

Comment ralentir la migration des médecins et des infirmières vers le privé?
Le nombre de médecins et d'infirmières qui se tournent vers les cliniques privées augmente rapidement. / Flamingo Images/ Adobe Stock

Il y a eu une augmentation rapide du nombre d’infirmières (de 149 en 2018-2019 à 344 aujourd’hui) et de médecins quittant le réseau public québécois pour pratiquer l’esthétique, notamment les injections de Botox, une industrie lucrative. 

La question est posée: comme les études de ces professionnels de la santé sont payées par la collectivité, devrait-on exiger quelques années de service au public de leur part, avant de les laisser aller au privé?


Écoutez le débat à ce sujet, lundi, avec Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez à La commission


Vous aimerez aussi

Parce que vous voulez tout savoir!
Infolettre

Parce que vous voulez tout savoir!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des promotions, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Avis en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans La commission

Abolition des quotas de VÉ: «On a le cul collé aux Américains»
Métro de Montréal : retour sur 60 ans d'histoire et d'anecdotes
Plus de logements abordables à louer d'ici 2028
«Ce qui s'en vient, c'est une escalade» -Richard Ouellet
«Le pire moment pour réfléchir à notre avenir au Québec parce qu'il y a Trump»
Un génocide dénoncé: «On sent que les gens n'hésitent plus à parler de ça»
Churchill Falls: un approvisionnement stable à l'abri des énergies fossiles
Référendum différé: un «calcul stratégique» de Paul St-Pierre Plamondon
«Ce n’est pas une nouvelle qui change la stratégie politique» -Charles Milliard
«Nous sommes maîtres chez nous»: le message de Carney à Trump
Météo: pas de «gros temps chaud dans les deux, trois prochaines semaines»
Vers une hausse des prix du poulet de 20 à 30 % d'ici la fin de l'année?
Rapport de la Vérificatrice générale: «On prend ça extrêmement au sérieux»