Aller au contenu
Festival du film francophone d’Angoulême

«Il n'y avait pas de festival de films francophones en France»

«Il n'y avait pas de festival de films francophones en France»
La chronique culturelle de Catherine Beauchamp / Cogeco Média

Le festival du film francophone d’Angoulême en France, qui se tient du 25 au 30 août 2025, rend hommage au Québec.


Écoutez Catherine Beauchamp, présente à l'évènement, en brosser le portrait, lundi au micro de Philippe Cantin.


«C'est un climat très détendu. On est vraiment loin du Festival de Cannes. Et il n'y avait pas de festival de films francophones en France. Il y en avait en Allemagne, il y en avait à Namur, en Belgique. Nous, on en avait un au Québec, mais en France, rien qui contenait uniquement des films francophones.»

Catherine Beauchamp

Vous aimerez aussi

Parce que vous voulez tout savoir!
Infolettre

Parce que vous voulez tout savoir!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Politique en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans Le Québec maintenant

Place aux rabais d'épicerie de la semaine
«Pourquoi? Est-ce que quelque chose va sortir dans les prochains jours?»
Six autres députés conservateurs songent à rejoindre le PLC
Bernard Drainville qui convainc le ministre Simon Jolin-Barrette de l'appuyer
«Que ta lumière»: la «bulle intimiste» de Maude Audet
Entente entre la FMOQ et Québec: «Elle est imparfaite»
«Quand j’ai resigné avec RDS, je savais que c’était mon dernier contrat»
«On ne pouvait pas se taire»: le combat de la famille d'Alexandra Poulin
POP ou rien: «On va tenter de décortiquer les phénomènes populaires»
La «night life» au coeur d'une nouvelle réglementation du Plateau-Mont-Royal
«La vie de nombreux Québécois a été plus belle grâce à Rodger Brulotte»