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D'autres histoires épouvantables qui concernent la DPJ

D'autres histoires épouvantables qui concernent la DPJ
Katia Gagnon / Cogeco Média

Une jeune fille âgée de 12 ans, placée en foyer d'accueil, s'est fait agresser par un éducateur du foyer de groupe où elle séjournait. La victime s'est confiée à une intervenante, quelqu'un de confiance, mais cette dernière n'a agi que très tardivement. On aurait même demandé à la jeune fille si elle avait été consentante... 

Parralèlement à cette histoire consternante, on apprenait dans les pages de La Presse, l'histoire d'une famille d'accueil de la DPJ qui a accueilli plus de 60 jeunes. Une jeune fille, agressée sexuellement par le père d'accueil et son beau-frère, alors que la mère d'accueil était complice des actes indignes, a porté plainte, mais on ne l'a pas crue. Des années plus tard, une autre victime a porté plainte et la famille d'accueil fera face à des accusations criminelles. 

Mais que se passe-t-il au sein de la Direction de la protection de la jeunesse, qui est censée protéger les jeunes vulnérables de la société? 


Écoutez Katia Gagnon, journaliste à La Presse et Nancy Audet, journaliste, autrice de Plus jamais la honte et a longtemps été marraine de la fondation des jeunes de la DPJ au micro de Patrick Lagacé. 

«A douze ans, c'est impossible pour un enfant de consentir à de tels gestes, évidemment. Qu'est ce que ça veut dire? Ça veut dire qu'il y a une pénurie de personnel qui est extrêmement criante et qui fait en sorte qu'on engage des gens dont la formation peut laisser à désirer. Il y a des gens qui sont très bien formés, qui ont des bacs, qui font très bien leur travail, mais il y a des gens qui manquent de formation et dans toutes sortes de lieux. Moi, j'entends beaucoup de choses très inquiétantes sur les centres de réadaptation.», explique Katia Gagnon.

«La CDPDJ ne joue pas son rôle de protecteur des enfants vulnérables. C'est la seule institution qui peut le faire et elle a les pouvoirs de le faire et elle ne le fait pas. Même quand un juge lui demande de venir devant le tribunal, elle n'y va pas. Si ce n'est pas de l'arrogance, moi je trouve ça épouvantable. On parle d'enfants vulnérables qui n'ont pas de réseau de soutien, qui sont qui sont laissés à eux-mêmes.» conclue Nancy Audet. 

 

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