Après une semaine de campagne, on a l’impression que ça va finir par s'essouffler, tellement que les partis distribuent les milliards de dollars. Le party des promesses bat son plein.
Est-ce que ça va durer?
Écoutez à ce sujet Luc Ouellet, stratège politique et ancien conseiller politique de Jean Charest et de Brian Mulroney, au micro de Gino Chouinard.
Selon Luc Ouellet, la valse des milliards s'explique facilement.
«Présentement, l'électeur est disponible: 40 % des Québécois ne savent pas pour qui ils vont voter. Alors, tous les partis s'activent et essaient de présenter des engagements grand public, c'est-à-dire, qui vont influencer une majorité de gens dans l'électorat. Alors les promesses, ça n'arrêtera pas tout de suite. Tant et aussi longtemps que les sondages indiquent que l'électeur est en mode magasinage, vous allez être certain que tous les partis vont continuer.»
L'analyste souligne que lorsque les électeurs auront fait leur choix - plusieurs l'auront fait lors du vote par anticipation, les 27 et 28 septembre -, les promesses des partis n'y changeront rien.
Les partis, influencés par les sondages, ciblent des thèmes comme l’éducation, la santé, l’itinérance et la violence conjugale.
Les autres sujets abordés
- Des polémiques liées à des candidats;
- La difficulté d’instaurer des pauses dans la campagne électorale.