Valérie Beaudoin et Jean-Sébastien Hammal ont discuté avec Boris Proulx, correspondant parlementaire au Devoir, d'une affaire d'espionnage digne d'un roman de fiction.
Une Canadienne d'origine chinoise ayant fait un passage à l'Université de Montréal et à l'Agence spatiale canadienne a été arrêtée en Belgique. Stagiaire au quartier général opérationnel de l'OTAN, elle est suspectée d'espionnage et de participation à une organisation criminelle.
L'affaire suscite des questions quant à de possibles failles dans le processus canadien de vérification des antécédents.
Écoutez Boris Proulx, journaliste du Devoir spécialisé en politique fédérale, expliquer le tout, vendredi au Midi.
«C'est peut-être une bonne chose d'avoir mis la main au collet pendant qu'elle n'était que stagiaire. Les gouvernements étrangers investissent à long terme dans des agents comme ça. Donc, peut-être qu'on voulait en retirer des bénéfices dans longtemps.»