L'Ordre des agronomes du Québec monte au créneau face à l'adoption du projet de loi C-30, permettant au fédéral de réintroduire des pesticides auparavant interdits, une situation mise de l'avant dans un récent article des Coops de l'information.
Le gouvernement Carney invoque des raisons d'urgence économique et de souveraineté alimentaire pour justifier le tout.
Selon son président Michel Montpetit, l'Ordre des agronomes du Québec plaide pour que l'utilisation de toutes ces nouvelles molécules soit obligatoirement soumise à une prescription agronomique, afin d'éviter les abus, de protéger l'environnement et de préserver la santé publique.
Écoutez ses explications vendredi, au micro des animateurs Valérie Beaudoin et Jean-Sébastien Hammal à l'émission Le midi.
«On souhaiterait que ces nouvelles molécules soient soumises à cette législation pour s'assurer qu'un professionnel puisse évaluer toutes les mesures alternatives et que le pesticide soit utilisé qu'en dernier recours.»