Une étude de la Chaire de fiscalité et de finances publiques de l’Université de Sherbrooke analyse l’impact des baisses d’impôts au Québec au cours des 25 dernières années.
Si tous les citoyens en ont profité, ce sont les ménages à faible revenu qui enregistrent la plus forte baisse en pourcentage.
De plus, les prestations sociales, particulièrement celles destinées aux familles avec enfants, ont considérablement augmenté pour soutenir les plus vulnérables.
Écoutez Stéphanie Grammond expliquer le tout, lors de sa chronique économique de jeudi à Cantin le matin.
«Si on regarde ça en pourcentage de ce que ces gens-là paient comme impôts, finalement, ce ne sont pas les riches qui ont eu les plus importantes baisses, ce sont les moins nantis.»