Selon un rapport cité par Luc Ferrandez, dans trois municipalités sur quatre au Québec, il y a moins de 1 % des rives qui sont accessibles. Il y a également 40 % des lacs dans la province qui sont privatisés.
Selon le chroniqueur et animateur, l’accès aux plans d’eau se retrouve donc limité à quelques chanceux, ce qu’il déplore.
Écoutez son coup de gueule, lundi, au micro de Patrick Lagacé.
«Cette idée selon laquelle on vit dans un pays aux millions de lacs, n’est vraie que pour ceux qui ont un chalet ou qui y ont accès à travers une location de camping.»