Les automobilistes auront-ils un répit concernant le prix à la pompe en raison de l'accord survenu entre les États-Unis et l'Iran?
Bien que Donald Trump ait affirmé à plusieurs reprises que le prix de l'essence chuterait «comme une roche» dès la fin du conflit, la réalité s'annonce beaucoup plus complexe et graduelle.
Plutôt qu'une chute brutale, la chroniqueuse économie Marie-Eve Fournier compare la trajectoire à venir à celle d’une plume, évoquant une baisse lente et non linéaire.
En effet, la volonté des pays de reconstituer leurs réserves et la forte hausse attendue de la demande risquent de se heurter à une industrie incapable de suivre le rythme, ce qui pourrait provoquer de nouvelles tensions sur les prix d'ici juillet ou août. Malgré tout, le prix du baril a déjà reculé de plus de 5 % pour s'établir autour de 80 à 83 dollars américains, marquant son plus bas niveau en trois mois.
Écoutez Marie-Eve Fournier faire le point, lundi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
«Faut être sérieux deux secondes [...] Ça va prendre du temps, ça va se faire lentement...»
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