La Coupe du monde 2026 s'ouvre sous haute tension, rattrapée par les conflits internationaux et un climat sociopolitique lourd aux États-Unis.
Entre le refoulement d'un arbitre somalien aux douanes, l'exil de l'équipe nationale d'Iran au Mexique et les manifestations qui secouent ce dernier, l'événement est déjà assombri par la géopolitique.
Heureusement, le spectacle s'annonce grandiose sur le terrain pour les amateurs de soccer, qui espèrent pouvoir se concentrer sur la compétition, considérant les prix faramineux déboursés pour assister aux matchs.
Écoutez l'animateur et journaliste sportif, Jeremy Filosa, discuter de cette première journée du Mondial, jeudi, à La commission.
Ce dernier rappel l'envergure de cette compétition, que plusieurs considèrent comme le plus grand événement sportif au monde.
«Le soccer, c'est le seul sport qui est disputé dans pratiquement tous les pays au monde. Ça devient le tournoi qui symbolise la suprématie mondiale du sport. Aux Olympiques, il y a toutes sortes de compétitions et il y a bien des gens qui ne suivront pas une compétition ou ne suivront pas l'autre. Au soccer, tout le monde suit le tournoi comme il est. Celui qui lève le trophée à la fin de la journée, même si c'est juste du soccer, il est considéré au sommet de la pyramide au niveau sportif. Et c'est pour ça que la Coupe du monde, ça représente tant.»