Alors que le gouvernement du Québec s'apprête à doubler le nombre de radars photos sur ses routes, l'efficacité de cette mesure fait réagir.
Nicolas Saunier, ingénieur et professeur titulaire au département des génies civil, géologique et des mines à Polytechnique Montréal, confirme que la vitesse reste le facteur clé des accidents graves.
Écoutez Nicolas Saunier professeur titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines à Polytechnique Montréal à l'émission La commission.
Le gouvernement du Québec cible particulièrement les zones scolaires et les zones de travaux.
Les premiers appareils seront livrés d’ici la fin de l’été.
« En général oui [il y a une corrélation entre les radars et la baisse d'accidents]... Par contre, on peut répondre de façon quand même très sûre que ça fonctionne. Il y a de nombreuses études dans différents pays dans le monde entier. »