Les commissaires débattent de la persistance du «boys club» en politique québécoise, à la suite des commentaires d'Henri-Paul Rousseau et d'Éric Girard à l'endroit de la première ministre Christine Fréchette.
Selon Nathalie Normandeau, ces sorties illustrent une attitude paternaliste et condescendante récurrente envers les femmes en position de pouvoir.
Luc Ferrandez nuance le propos en affirmant que les critiques mutuelles et les recadrages font partie du jeu politique quotidien, quel que soit le genre des acteurs.
Qui a raison?
Écoutez le débat d'idées entre Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez, mardi à La commission.
«Deux hommes d'expériences, proches de la première ministre, se permettent de lui faire publiquement la leçon. Si on n'appelle pas ça un boys club, on appelle ça comment?»