Le climat politique s'intensifie en Alberta, alors que la première ministre Danielle Smith a précisé les modalités du référendum prévu le 19 octobre prochain.
Contrairement aux attentes d'un simple vote «Oui» ou «Non », les Albertains devront choisir entre rester au sein du Canada ou déclencher un processus légal menant à un référendum contraignant sur la séparation.
Cette approche, qualifiée de complexe par le chroniqueur politique Dimitri Soudas, semble avoir mécontenté tant les fédéralistes que les séparatistes, ouvrant officiellement ce qu'il appelle «la boîte de Pandore».
Le scrutin abordera également d'autres enjeux, tout en évitant pour l'instant l'obligation de consulter les nations autochtones à ce stade du processus.
Écoutez le spécialiste de politique fédérale Dimitri Soudas analyser les tensions en Alberta, vendredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
«C’est comme si Danielle Smith disait: "Je veux vous demander si je peux vous demander si vous voulez rester dans le Canada". Elle a réussi à fâcher tout le monde, les fédéralistes et les séparatistes.»
Autre sujet abordé
- Une lettre signée par 14 députés libéraux exprime des inquiétudes face au recul des engagements environnementaux de Mark Carney;