Dans la foulée du congrès de Québec solidaire, Ruba Ghazal et François Lambert s'opposent sur les solutions proposées par le parti pour contrer le coût de la vie.
La co-porte-parole de Québec solidaire défend l'idée d'un «grossiste public» pour faire baisser les prix en épicerie et justifie l'imposition des patrimoines de plus de 25 millions $, estimant que cela rapporterait 5 milliards $ par an.
Au micro de Patrick Lagacé, les deux protagonistes exposent leurs visions diamétralement opposées de la richesse, de l'entrepreneuriat et de la gestion de l'État.
Écoutez la co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, défendre les idées de son parti, lundi à Lagacé le matin.
«Les gens qui sont assis sur des fortunes, des fois leur fortune grossit à vue d'œil [...] et on les impose à 0 %.»
De son côté, l'entrepreneur et ex-Dragon François Lambert dénonce une gestion étatique déficiente et un discours qu'il juge déconnecté de la réalité entrepreneuriale.
Il plaide pour une meilleure gestion des fonds publics actuels avant d'envisager de nouvelles taxes sur le capital.
«À un moment donné, peu importe le travailleur, peu importe le riche ou le moins riche, les taxes qu'on donne sont gaspillées, sont mal gérées.»