Le chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon, dénonce des syndicats québécois et Christine Fréchette, qui selon lui, banalisent un peu l'utilisation d'une fausse guillotine par des manifestants lors de la Journée internationale des travailleurs et travailleuses.
Il se dit profondément choqué par la nouvelle, rappelant avoir lui-même été victime de menaces de mort qui ont affecté sa vie et celle de sa famille sur les réseaux sociaux.
Écoutez le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, s’indigner de la situation, lundi, à l’émission Lagacé le matin.
«C'est un geste explicitement violent de décapitation d'un élu. Et la réaction de Christine Fréchette et des syndicats, c'est un peu une banalisation en disant qu'on se dissocie et que c'est un geste isolé.»
Autre sujet abordé
- PSPP aborde également son plan pour viser l’itinérance zéro, expliquant que la CAQ «a abandonné le logement social»