Alors que les citoyens s’interrogent sur la visibilité des effectifs sur le terrain, le président du Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, explique que ses membres sont partout, mais que des enjeux de gestion et de vétusté des équipements freinent leur efficacité.
Il souligne que le manque de relève et l'exode vers les banlieues, où les conditions salariales sont souvent plus avantageuses de 10 000$ à 13 000$, compliquent sérieusement la situation.
Écoutez le président du Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Jean-Pierre Lauzon, aborder le tout, mardi midi, à l'émission de Nathalie Normandeau.
Le président syndical pointe également du doigt une structure administrative lourde, affirmant qu'il y a trop de cadres pour le nombre d'exécutants sur le terrain.
De son côté, l'animateur Luc Ferrandez soulève des doutes sur la productivité, notant un taux d'absentéisme plus élevé qu'en période de COVID et une moyenne de travail effectif qu'il estime réduite par de nombreuses contraintes logistiques.