L'expansion des Zones SAQ, ces comptoirs de vente situés à l'intérieur d'autres commerces, suscite des préoccupations au sein de la santé publique, qui voit d'un mauvais œil cette accessibilité accrue aux produits alcoolisés.
La société d'État défend sa décision et juge que ces espaces ne visent pas à multiplier les points de vente globaux, mais plutôt à s'adapter aux nouveaux parcours d'achat.
Écoutez Jacques Farcy, PDG de la SAQ, faire le point sur ces comptoirs de proximité, vendredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
«On est à l'écoute de tout ce qui se passe, y compris de ce que la santé publique nous a dit. [...] On ne multiplie pas le nombre de commerces qui vendent de l'alcool, et on s'est assuré que les produits qui pourraient être source de consommation problématique ne soient pas présents.»
Pour répondre aux critiques, la SAQ limite strictement l'offre dans ces zones à environ 30 ou 40 produits maximum. De plus, ces comptoirs sont exclusivement implantés dans des établissements détenant déjà un permis d'alcool, comme des épiceries ou des dépanneurs.
La société d'État affirme également avoir exclu de cette sélection les petits formats de spiritueux, souvent associés à une consommation plus risquée, afin de faire preuve de responsabilité sociale.
Autres sujets abordés
- Le Plan stratégique 2027-2030;
- Maintien des boîtes de carton à la suite de l'insatisfaction marquée des clients;
- Boycott des produits américains;
- Livraison par Uber.