Le Collège des médecins, l’Ordre des infirmières et l’Ordre des pharmaciens du Québec unissent leurs voix pour dénoncer certaines pratiques paramédicales entourant la ménopause.
La Dre Liliane Brassard, gynécologue et vice-présidente de l'Association des obstétriciens et gynécologues du Québec, s’inquiète de voir des patientes désespérées se tourner vers des traitements non approuvés par Santé Canada, comme des implants sous-cutanés.
Elle souligne que de nombreux professionnels s’autoproclament spécialistes sans formation homologuée et prescrivent des bilans hormonaux excessifs et coûteux.
La Dre Brassard rappelle l'importance de s'appuyer sur la science probante, tout en reconnaissant que les difficultés d'accès au système public poussent plusieurs femmes vers ces cliniques privées.
Écoutez Dre Liliane Brassard, gynécologue et vice-présidente de l’Association des obstétriciens et gynécologues du Québec, expliquer le tout jeudi à Lagacé le matin.
«Quand on vous prescrit un traitement qui n'est pas approuvé par Santé Canada: premier son de cloche, premier son d'alarme.»