Luc Ferrandez dénonce ce qu'il appelle la «fausse solidarité» entourant les campements d'itinérants à Montréal.
Selon lui, tolérer ces campements ne rend service à personne, surtout pas aux itinérants eux-mêmes, qui vivent dans la peur constante du vol et de la violence de la part d'autres occupants.
L'ancien maire du Plateau Mont-Royal soutient que les citoyens ont droit à la dignité et à la sécurité, et que les campements ne sont en aucun cas une solution viable à long terme.
Écoutez le coup de gueule de Luc Ferrandez, jeudi matin au micro de Patrick Lagacé.
«Les gens qui habitent Montréal ont le droit aussi à une forme de sécurité et de dignité.»