Bien qu'il soit un fervent utilisateur du TGV en Europe, Luc Ferrandez exprime son opposition au projet canadien, au micro de Patrick Lagacé.
Ses réticences ne sont pas idéologiques, mais pragmatiques: le Canada fait face à un déficit de maintenance des infrastructures de près de 40 milliards de dollars, auquel s'ajoute une crise majeure du logement et de la gestion des eaux.
Il souligne également les obstacles physiques insurmontables, comme la nécessité de clôturer hermétiquement les voies à travers les terres agricoles et les traumatismes liés aux expropriations passées, rendant le projet politiquement et financièrement irréaliste dans le contexte budgétaire actuel.
Écoutez le billet de Luc Ferrandez à ce sujet, jeudi matin au micro de Patrick Lagacé.