Alors que le Canada s'apprête à augmenter sa production de 140 000 barils par jour dès avril 2026 dans un contexte mondial volatil, une question persiste: pourquoi cette expansion n'a-t-elle pas eu lieu plus tôt?
Le chroniqueur politique Dimitri Soudas montre du doigt trois échecs structurels: une aversion au risque politique marquée par de longs délais de consultation, une dépendance quasi exclusive au marché américain où notre brut est vendu à rabais, et l'absence de projets d'envergure comme Énergie Est qui auraient permis le raffinage local au Québec et en Ontario.
Écoutez notre chroniqueur spécialisé en politique fédérale analyser les enjeux de la production énergétique, lundi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
Selon l'analyste, le secteur privé recherche avant tout la certitude et la prévisibilité. Il déplore que le Canada n'ait jamais eu de «vraie conversation» pour réconcilier économie et protection environnementale, malgré des technologies de captage de carbone prometteuses.