Alors que le président des États-Unis renie certaines promesses dont celles réduire l'inflation et de ne pas intervenir à l'étranger, son colistier et vice-président, JD Vance, prend ses distances.
Ce dernier est relativement populaire auprès des Américains, explique l'expert Frédérick Gagnon, atteignant les 45 % d'appuis s'il se présentait à la présidentielle en 2028.
Sur quels fronts le vice-président tente-t-il de se démarquer par rapport à Donald Trump?
Écoutez Frédérick Gagnon, titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand et directeur de l’Observatoire sur les États-Unis, décortiquer la question à La commission.
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