Le marché immobilier québécois a subi une transformation radicale: les ventes sans garantie légale sont passées de 4% en 2010 à 43% en 2025.
Selon Me Marco Lavoie, avocat spécialisé en droit immobilier, le déséquilibre massif entre l'offre et la demande permet aux vendeurs d'imposer leurs conditions.
L'acheteur se retrouve alors sans recours en cas de découverte d'un vice caché important, comme un problème de drain agricole ou de fondation.
Bien que risqué, ce compromis est souvent le seul moyen pour les acheteurs de remporter une mise dans un contexte de surenchère agressive où même l'inspection préachat est parfois écartée.
Écoutez Marco Lavoie, avocat spécialisé en droit immobilier au cabinet Lévesque Lavoie, expliquer le tout, mercredi à Lagacé le matin.
«Je ne pourrais jamais, comme juriste, conseiller de dire que c'est une bonne affaire pour l'acheteur.»