Les biais cognitifs des recruteurs peuvent nuire au succès des équipes sportives?
C'est la prémisse de base d'une étude faite à ce sujet par l'Université McGill et des collègues des Pays-Bas.
Écoutez Daniel Fortin-Guichard, professeur adjoint au Département de kinésiologie et d’éducation physique de l’Université McGill et coauteur de l’étude, en compagnie de Mario Langlois, aux Amateurs de sports.
L’étude identifie des biais comme l’effet d’âge relatif, le biais d’ancrage, le biais de disponibilité et le biais égocentrique, qui influencent la sélection des athlètes, notamment en soccer et hockey.
L’équipe a regroupé 38 biais en cinq grandes catégories pour faciliter leur prise en compte par les dépisteurs, rendant les recommandations plus accessibles aux organisations sportives.
Daniel Fortin-Guichard illustre ses propos avec des exemples liés à Lane Hutson, Cole Caufield, Juraj Slafkovsky et Marc Bergevin.