Plus d'une trentaine d'employés de Communauto sont menacés de devoir plier bagage en raison de la fin du Programme de l'expérience québécoise (PEQ), s'inquiète Benoît Robert, PDG de la compagnie.
Il s'agit du tiers des travailleurs de Communauto, qui sont d'origine française et qui habitent «déjà ici», explique M. Robert.
Écoutez Benoît Robert, président-directeur général d’Actus - Communauto, plaider pour le retour du programme gouvernemental au micro de Nathalie Normandeau et de Luc Ferrandez, jeudi.
Le patron du service d'autopartage Communauto a écrit une lettre jeudi matin au premier ministre François Legault pour lui demander des explications et changer de position à propos du PEQ.
«On parle de gens qui ont été recrutés ici dans bien des cas qui ont été formés ici, on les a recrutés dans des écoles de formation en mécanique automobile pour plusieurs d'entre eux. Puis en plus de ça, ils parlent français. Il est où le problème? Il n'y a pas de danger de l'anglicisation par ces gens-là. Ils sont intégrés, ils travaillent chez nous, chez Communauto. C'est ce que je ne comprends pas.»