La vente de catalogues musicaux est devenue une tendance lourde chez les artistes, de Britney Spears à Bob Dylan.
En cédant leurs droits de reproduction, d'exécution publique et de synchronisation, ces vedettes s'assurent une sécurité financière immédiate, grâce à des ententes pouvant atteindre des centaines de millions de dollars.
Outre l'aspect financier, des avantages fiscaux américains motivent également ces transactions.
Écoutez la chronique culturelle d'Anaïs Guertin-Lacroix, mercredi, à Lagacé le matin.
«Lorsqu'on vend notre catalogue, c'est vraiment comme si je te dis : "Tiens, tu prends les rênes et moi je n'ai plus aucun droit décisionnel."»
Autre sujet abordé:
- Les révélations d'une étude récente sur le cinéma au Québec.