C'est une situation alarmante qui est vécue dans le métro de Montréal: les interventions des agents de la paix ont bondi de 50% en deux ans, atteignant 71 000 en 2025.
L'itinérance et la détresse sociale représenteraient environ 90% de ces interventions.
Les agents doivent affronter une violence accrue, avec dix blessés en seulement deux semaines au début de l'année.
Kevin Grenier dénonce un «jeu du chat et de la souris» dû au manque de places en centres d'accueil, provoquant une démobilisation et des départs fréquents au sein d'effectifs déjà insuffisants.
Écoutez Kevin Grenier, président de la Fraternité des constables et agents de la paix de la STM-CSN, donner les détails, jeudi, à La commission.
«Si on pouvait tous aller les porter à tous les refuges et qu'il y avait toujours une place, bien, ça serait facile, mais c'est pas le cas.»