La décision d'une mère de laisser la maison à son fils pour le week-end a tourné au cauchemar à Hawkesbury, lorsqu'un simple rassemblement d'adolescents annoncé sur les réseaux sociaux a attiré plus de 200 jeunes.
Les dommages structurels à la résidence sont majeurs, notamment au niveau des planchers qui ont failli s'effondrer sous le poids des fêtards. Or, le remboursement de tels dégâts par les assureurs est loin d'être garanti.
Écoutez l'expert en assurances Louis Cyr faire le point sur cette situation complexe, lundi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
Selon Louis Cyr, courtier d'assurance agréé, le litige repose sur le caractère «volontaire» de l'événement. Puisque le fils de la propriétaire, considéré comme un assuré au sens de la police, a lui-même invité les gens et organisé la fête, l'assureur pourrait invoquer que le sinistre n'est pas accidentel.