La Fédération des centres de services scolaires du Québec (FCSSQ) s'attend à ce que de nouvelles compressions de plusieurs centaines de millions de dollars soient imposées par le gouvernement lors du dépôt du budget en mars prochain, alerte son PDG, qui craint de revivre le scénario de l’an dernier.
Le système d'éducation rejouera-t-il dans le même scénario que l'an dernier?
Écoutez Dominique Robert, président-directeur général de la Fédération des centres de services scolaires du Québec, s'inquiéter de telles coupes à l'émission Lagacé le matin, lundi.
«Les centres de services scolaires, quand vous comparez avec les autres organismes publics parapublics, font partie des des organisations les plus performantes en matière de frais de gestion», pense M. Robert, disant malgré tout «comprendre» les difficultés financières auxquelles fait face le gouvernement du Québec.
La FCSSQ est actuellement en discussion avec le ministère des Finances.
«Il faut savoir que 80 % de ce budget-là, c'est du salarial. Donc, dans le salarial, évidemment, il y a des choix de société qu'on s'est donné, il y a des conventions collectives à respecter. Il y a des éléments qui sont incompressibles, en tout cas pas à court terme, parce que c'est conventionné, que ce soit sur les ratios, que ce soit sur les ajouts de personnel qui ont été faits dans les dernières années. C'est salutaire.»