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Bracelet anti-rapprochement

«J'étais tannée que ce soit toujours moi qui sois obligée de partir»

«J'étais tannée que ce soit toujours moi qui sois obligée de partir»
Une victime qui dit «stop» à la violence conjugale / Getty Images

Alors qu'au Québec, en mai 2024, le nombre de féminicides présumés atteint maintenant le chiffre de sept et égale ainsi le total de 2023, la police de Montréal a diffusé des informations sur les risques accrus de féminicide en cas d'étranglement dans les violences conjugales.

En parallèle le quotidien Le Soleil a diffusé mardi l'histoire d'Audrey Van Houtte, une jeune femme victime de violence conjugale à qui on a proposé un bracelet anti-rapprochement, mais pour qui les conséquences ont été beaucoup plus angoissantes que sécurisantes.


En entretien au micro de Patrick Lagacé, écoutez Audrey Van Houtte raconter le processus de plainte à l'endroit de son ex-conjoint Jean-François Moffet de même que ce qui a mené à ce qu'elle utilise le fameux bracelet anti-rapprochement que vantait la ministre Geneviève Guilbault.


Elle explique ensuite que lorsque son ex-conjoint se retrouvait dans un rayon de moins de 100 mètres d'elle, une alerte lui indiquait de s'éloigner, mais elle se questionne à savoir pourquoi elle, la victime, devrait changer ses comportements pour se plier aux déplacements de son agresseur et non le contraire.

Avoir avoir finalement plaidé coupable à une douzaine de chefs d’accusation criminels, Jean-François Moffet a reçu une sentence de 54 mois de prison.

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